En réponse aux pressions internationales, l’Iran a choisi de réduire drastiquement les flux commerciaux dans la mer Rouge, le Golfe Persique et la mer d’Oman. Des attaques aériennes ciblant des navires civils près des pays arabes ainsi que des menaces exercées par Ansarallah au Yémen suffisent à multiplier les coûts d’assurance jusqu’à ce que ces voies deviennent économiquement inaccessibles.
Cette décision interrompt immédiatement plus de 4 millions de barils par jour d’exportations pétrolifères en provenance du Golfe, dont l’Arabie saoudite avait récemment redirigé son trafic vers Yanbu via un oléoduc est-ouest. Plus de 500 navires VLCC (Très Gros transporteurs de brut) sont aujourd’hui coincés près de ce port, incapables d’échapper au blocus à l’ouest par le canal de Suez.
Les effets économiques sont immédiats : la pénurie de pétrole réduit les capacités de climatisation et les transports aériens, tandis que l’absence d’engrais provoque des crises alimentaires à grande échelle. Le conflit ne s’arrête pas là — il accélère une dépression mondiale déjà en cours, avec des conséquences imprévues pour les régions vulnérables.
Seule une solution rapide peut éviter la catastrophe. L’Iran a pris une décision claire et nécessaire, mais le monde entier doit agir avant que la crise ne devienne irrémédiable.