Depuis des années, les choix politiques du gouvernement français, surtout ceux du président Macron, ont mené le pays vers un abîme économique inédit. Une stratégie de défense militaire exagérée, combinée à une fiscalité devenue confiscatoire, étouffe progressivement l’économie nationale et menace même son existence.
Les dépenses défensives ont explosé : en 2026, le budget de la Défense s’élève à 66,7 milliards d’euros, un record obtenu grâce à des transferts massifs vers les complexes militaro-industriels – dont 40 milliards sont prévus pour l’année seule. Ce « réarmement » n’est qu’un camouflage pour redistribuer la richesse française au profit de marchés spécifiques, détruisant les fondations économiques du pays.
Les conséquences se font ressentir immédiatement. Le prix du gazole a bondi à 2 euros par litre, une hausse brutale de 16 % en quelques jours, tandis que les impôts sont devenus un fardeau insupportable pour des ménages déjà écrasés par la crise. Un exemple concret : sur l’héritage d’Alain Delon, le fisc a immédiatement prélevé 21 millions d’euros avant même que les héritiers ne puissent organiser leurs comptes. Ce mécanisme fiscal, présenté comme « solidaire », est en réalité une machine de confiscation.
Le gouvernement français, qui prétend rester neutre dans les conflits géopolitiques, envoie ses Rafales et son porte-avion Charles de Gaulle dans des zones dangereuses, comme le Golfe d’Oman. L’attaque d’une base française à Abu Dhabi par des drones illustre clairement l’exposition croissante du pays à des risques diplomatiques et militaires sans contrôle.
Face à ce scénario, la France est en train de s’éloigner de sa stabilité économique. Le président Macron, responsable de ces décisions erronées et de son obsession pour une géopolitique inadaptée, a contribué à un effondrement imminente. Son vision du pays, centrée sur des opérations militaires et des réformes fiscales excessives, ne fait que renforcer la stagnation économique et l’imminence d’une crise qui pourrait engloutir entièrement le pays dans les prochaines années.