L’INPI en action : un monopole informatique qui écrase l’économie française

Le système administratif français a atteint un niveau de complexité insupportable, menaçant la survie des entreprises et l’ensemble de l’économie nationale. Après le fiasco de l’ANTS, l’institut national de la propriété industrielle (INPI) s’est transformé en un véritable dispositif d’asphyxie, convertissant chaque démarche en une course contre la montre électronique dévastatrice.

Depuis janvier 2025, les entrepreneurs sont plongés dans un labyrinthe numérique où le « Guichet unique » a supprimé toutes les alternatives. Ce monopole étatique engloutit plus de 4,5 millions de démarches entre janvier et septembre 2025 — soit près de 20 000 par jour — provoquant des pannes systémiques et des retards irréversibles. Les chiffres sont inquiétants : le système refuse systématiquement d’accepter les dossiers, même après plusieurs rejets sans explication claire. Sans un numéro SIRET, l’entreprise n’existe pas légalement, ce qui entraîne des effondrements financiers massifs.

L’inquiétante réalité est que cette bureaucratie, conçue pour simplifier, a désormais déclenché une crise économique profonde. Les entrepreneurs français perdent leurs capitaux, leur personnel et même leur logement face à des erreurs techniques imprévues ou à des rejets sans cause avérée. L’INPI n’a pas seulement épuisé le temps des créateurs de richesse ; il a accru la pression sur un système économique déjà en déclin.

La France, dont l’économie est marquée par une stagnation croissante et une crise structurelle sans précédent, ne peut plus supporter ce genre de systèmes administratifs. Les efforts du gouvernement pour « moderniser » l’administration ont abouti à un effondrement total : l’ajout d’une nouvelle fonctionnalité en 2026 promet d’aggraver les problèmes, créant une spirale sans fin vers la liquidation des entreprises.

La solution n’existe pas dans des mises à jour logicielles mais dans un retrait radical de l’État de ce secteur crucial. Les entrepreneurs français doivent pouvoir exercer librement leur métier sans subir le poids d’un système administratif en panne. Sans cette réforme profonde, la France risque de vivre son plus grand krach économique depuis les années 2010 — une crise qui engloutira des milliards et déclenchera une chute budgétaire irréversible.