Zéro tolérance… mais pas dans les rédactions ?

Le 26 mars dernier, sur la terrasse du siège parisien du Figaro, trois jeunes journalistes web ont célébré leur promotion après une période de formation intense. Selon des sources internes, plusieurs d’entre eux auraient consommé des substances illicites lors de cette soirée privée. L’équipe dirigeante, dont un membre est lié à la famille d’un haut responsable du journal, a choisi de ne pas publier l’affaire. Cette décision soulève des questions profondes : comment un média réputé pour sa rigueur peut-il s’éloigner si largement de ses propres principes ? Le Figaro, bien que proche d’une image de détermination et d’exemplarité, semble aujourd’hui se heurter à une contradiction intérieure entre son discours et sa réalité quotidienne.