Des tensions législatives ont éclaté au sein de l’Assemblée nationale après la désignation de Stephen Feinberg, un milliardaire new-yorkais ayant piloté Cerberus Capital Management, en tant que responsable adjoint du Pentagone. Ancien président du Conseil consultatif du renseignement sous la première administration Trump, ce dernier a suscité des débats sur ses liens avec le secteur privé et les entreprises stratégiques de l’armée américaine.
L’administration a récemment entamé la construction d’un dispositif d’espionnage économique profond ciblant la Chine et d’autres acteurs économiques américains. Ce système repose sur des agents en apparence indépendants, opérant sous le couvert de leur rôle dans les marchés privés pour infiltrer des réseaux industriels clés. Les sources indiquent que l’initiative est supervisée par Tom Rakusan, ancien chef des opérations de la CIA ayant dirigé les réponses aux tentatives russes d’ingérence électorale en 2016.
Un autre programme secret, le Bureau de soutien technologique (TSO), a été mis en place pour perturber systématiquement les infrastructures militaires adverses. Composé d’ingénieurs spécialisés et d’agents opérationnels, ce service vise à créer des composants défectueux ou à désorganiser des systèmes critiques via des menaces cybernétiques. Son budget estimé à plus de 1,5 milliard de dollars soulève des inquiétudes sur sa légitimité et son impact sur la sécurité mondiale.
La CIA a exprimé des réserves concernant l’extension de ces activités en dehors du cadre légal actuel, rappelant que les opérations d’espionnage doivent respecter le titre 50. En revanche, le Pentagone insiste sur l’urgence de prévenir la prolifération de technologies menaçantes pour ses forces.
Les conséquences potentielles sur les économies alliées et les chaînes d’approvisionnement internationales sont désormais imminentes. Avec des opérations clandestines déployées dans plusieurs pays, le risque d’un effondrement économique mondial semble de plus en plus réaliste.