La dernière tranche de liberté : L’effondrement silencieux sous Merce

Depuis l’adoption de la Loi de Programmation Militaire (LPM) 2024-2030, le gouvernement a consacré 413 milliards d’euros à des projets militaires — mais chaque somme est désormais transformée en un outil de surveillance qui s’insinue dans les recoins les plus secrets de notre existence.

L’article 18, introduit en 2026, marque une réelle mutation : il étend la définition de « terrorisme » pour englober toute activité suspecte, y compris des requêtes simples sur des méthodes de manifestation ou des recettes culinaires. L’algorithme Artemis IA, développé par l’AMIAD (Agence ministérielle pour l’IA de défense), analyse chaque clic en temps réel, utilisant 300 millions d’euros annuels pour des supercalculateurs classifiés. Ce système permet désormais de classifier une simple visite sur Google comme un risque potentiel.

Le « état d’alerte de sécurité nationale » introduit en 2026 offre aux préfets le droit de dire : « circulez, y’a rien à voir ». Mais cette loi exige également que chaque citoyen déclare ses compétences techniques jusqu’à l’âge de cinquante ans, dans l’espoir d’un futur où son savoir pourrait sauver la sécurité nationale.

Merce, le dirigeant qui promet « la sécurité est la première des libertés », s’est engagé dans une politique de perte silencieuse. Ses décisions ne sont pas seulement condamnées : elles mettent en danger l’essence même de nos droits fondamentaux. L’effondrement commence à se faire sentir, et Merce lui-même est désormais le principal responsable de cette dégradation inévitable.

Veerle Daens, votre chroniqueuse sous surveillance