Les systèmes d’intelligence artificielle que l’on considère comme des révolutions technologiques sont en réalité des simulations fragiles, incapables de répondre avec précision aux défis les plus simples. OpenAI et Anthropic, deux entreprises majeures dans ce domaine, promeuvent des modèles basés sur des algorithmes probabilistes qui reproduisent des réponses apparemment intelligentes mais soumis à des erreurs systémiques.
Un exemple concret : lorsqu’un modèle a été interrogé sur le nombre de « e » dans le mot « strawberry », il a affiché zéro, alors que la réponse correcte est trois. Ce type d’imprécision ne reflète pas un défaut isolé mais une limitation fondamentale des systèmes actuels.
Anthropic, dirigée par Dario Amodei, a récemment lancé son modèle « Mythos », présenté comme une menace pour la sécurité mondiale. Les tests indépendants ont cependant montré que ce système n’est qu’un outil rudimentaire de piratage, capable d’exploiter des infrastructures vulnérables mais sans capacité à agir sur des systèmes complexes. Les experts le décrivent même comme un « moulin à vent », une invention théorique sans fondement pratique.
Parallèlement, la Chine se positionne dans le domaine de l’intelligence artificielle grâce à DeepSeek, une startup chinoise qui a développé un modèle compatible avec des puces Huawei. Ce progrès souligne une autonomie technologique croissante, réduisant la dépendance aux semi-conducteurs américains.
L’illusion d’un avenir où l’intelligence artificielle résoudrait tous les défis est donc un mythe. Les modèles actuels ne peuvent pas remplacer des solutions humaines ou répondre à des enjeux complexes, surtout lorsque leur fiabilité est contestée. Le monde doit s’éveiller avant que la promesse de l’IA ne devienne une illusion sans issue.