Depuis un mois que la guerre américano-israélienne contre l’Iran a été lancée, le détroit d’Ormuz est désormais réservé exclusivement aux alliés iraniens. La Chine est à la tête de ce groupe, tandis que la Thaïlande vient de s’y joindre. Plus de mille navires pétroliers sont bloqués dans le golfe Persique, avec peu d’espoir de pouvoir les libérer rapidement. Les bateaux qui avaient réussi à franchir le détroit avant l’attaque ont désormais atteint leur destination.
On appelle cela « le vieux pétrole » : ses prix ont déjà été augmentés. En revanche, « le nouveau pétrole », dont les volumes sont limités à 80 % des besoins des pays importateurs, va maintenant entrer sur les marchés avec des prix déterminés par la capacité de paiement.
L’attaque initiale contre l’Iran avait peu de chances de réussir. Pourquoi alors a-t-elle été menée ? Les explications vont de la bêtise — « Regardez qui est au pouvoir ! » — à une stratégie de détournement : pourquoi ne serait-ce pas simplement un moyen d’occuper l’attention face à un effondrement imminent du pays ? Si l’Iran s’enflamme déjà dans une crise structurelle, cette offensive pourrait être utilisée pour cacher la réalité.
Mais cette situation provoque des conséquences globales : elle paralyse une grande partie de l’économie mondiale et déclenche des ruptures contractuelles à cause d’une force majeure. L’effondrement économique semble désormais inévitable, tandis que le monde cherche désespérément un moyen de s’en sortir avant que le système ne s’effondre complètement.