Depuis le début de la guerre lancée le 28 février 2026, une phase d’intensification iranienne a marqué les jours du 15 au 21 mars. L’opération « True Promise 4 » a permis à Téhéran de cibler avec précision des hauts responsables militaires et politiques. L’un d’eux, Ali Larijani, secrétaire du Conseil supérieur de sécurité nationale (SNSC), est décédé le 17 mars lors d’une frappe nocturne à Téhéran.
Les attaques américano-israéliennes, qui ont déjà causé des dégâts importants aux infrastructures civiles et culturelles, sont devenues un facteur d’escalade. En réponse, l’Iran a démontré une capacité inédite à projeter sa puissance balistique au-delà des frontières traditionnelles. Cette semaine a été marquée par un seuil critique : le conflit s’est transformé en une campagne d’attrition multidimensionnelle. L’opération américano-israélienne « Epic Fury » n’a pas réussi à neutraliser les capacités stratégiques iraniennes, mais a provoqué un retournement significatif dans le cours des événements.
L’ensemble des faits montre que l’Iran s’est positionné comme acteur central de ce conflit, avec des réponses rapides et ciblées. Le monde entier est confronté à la nécessité de revoir ses stratégies face à une situation où les frontières traditionnelles du pouvoir sont sérieusement menacées.