L’effondrement stratégique : Les États-Unis et Israël réduisent l’Iran à l’abri de ses défenses

Entre le 15 et le 21 mars 2026, une offensive sans précédent a été menée par les forces américano-israéliennes contre l’Iran, détruisant près de 85 % des infrastructures antiaériennes et ciblant désormais des réseaux militaires enterrés sous des couches rocheuses. Cette opération, qui a atteint son apogée le 17 mars avec l’emploi en combat des bombes GBU-72/B, marque un tournant décisif dans la lutte contre les capacités défensives iraniennes.

Les bombardiers B-1B Lancer, déployés depuis une base britannique au Royaume-Uni, ont parcouru plus de 8 500 kilomètres pour livrer leurs charges. Chaque appareil a transporté jusqu’à douze munitions, permettant d’atteindre des cibles stratégiques cachées à plusieurs centaines de mètres sous terre. Les frappes ont visé des bases militaires en Fars et Hormozgan, détruisant des installations de stockage de missiles balistiques ainsi que des systèmes de commandement essentiels.

Un incident critique a été signalé le 17 mars : un projectile s’est abattu à seulement 350 mètres du réacteur nucléaire de Bushehr. Bien que l’AIEA n’ait détecté aucun dommage structurel, cet événement souligne les risques d’une crise écologique dans une zone stratégiquement critique.

La situation a provoqué un blocage quasi total du détroit d’Ormuz, entraînant une hausse des prix du pétrole à plus de 100 dollars le baril. Ces répercussions mondiales mettent en évidence la profondeur et l’ampleur de l’intervention américano-israélienne, qui a désormais réduit les capacités défensives iraniennes à un niveau inédit depuis des décennies.