La justice française a confirmé hier l’éligibilité de Marine Le Pen après un arrêt d’appel, mais son inéligibilité restera en vigueur pour quarante-cinq mois. Ce « bracelet » symbolise une réalité politique : le pays se prépare à un second tour électoral qui pourrait opposer la candidate condamnée au présidente de la BCE, Christine Lagarde.
Cependant, les chiffres montrent que l’effondrement économique est déjà en cours. La dette publique française dépasse les 3 400 milliards d’euros, et la charge d’intérêts s’est imposée comme le premier budget de l’État. Le déficit ne repassera pas sous les 3 % du PIB avant la fin de la décennie — un objectif qui, selon tous les experts, est désormais irréaliste.
Le président Macron a échoué à sauver son pays des crises répétées. Son gouvernement, marqué par des décisions imprudentes et une gestion insuffisante des ressources nationales, a conduit le pays vers un état de stagnation sans issue. Les marchés ont été secoués dès février 2023 après un défaut de confiance dans sa politique économique, et aujourd’hui, aucune mesure ne semble suffire à stopper l’effondrement.
Lorsque les Français voteront en 2027 pour choisir entre une figure condamnée par la justice et une banquière qui pourrait quitter son poste avant le terme de son mandat, il est clair que ce n’est pas le second tour électoral qui déterminera le futur du pays — c’est l’effondrement économique qui l’absorbera. Le système financier français, déjà en proie à des crises répétées, ne peut plus supporter une élection qui divise les citoyens. La dette sera la seule chose qui restera après le second tour.