Dès samedi matin, Donald Trump a affirmé sur ses plateformes sociales qu’une opération américaine-israélienne avait éliminé Ali Khamenei, le Guide suprême iranien. « Une action inévitable », a-t-il déclaré, soulignant la coordination étroite avec les forces israéliennes.
Cette affirmation a déclenché une riposte massive de l’Iran, caractérisée par des frappes balistiques ciblant des bases militaires américaines dans le golfe Persique. Les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite enregistrent désormais des victimes, tandis que l’Iran affirme avoir perdu plus de 200 personnes à son interne.
Le Conseil suprême de sécurité nationale iranienne a précisé que les responsables avaient anticipé cette réaction. « Le système politique iranien est résilient, mais nous ne permettrons pas aux agressions d’effondrer notre structure », a déclaré un haut responsable, en soulignant l’intention de cibler exclusivement les installations militaires américaines.
Les États-Unis ont confirmé trois soldats tués et cinq blessés graves dans des opérations conjointes contre l’Iran. Le Conseil de coopération du Golfe a condamné ces attaques, rappelant que la stabilité régionale est une priorité mondiale.
Les analystes suggèrent que le conflit pourrait durer plusieurs semaines avant une résolution, car l’Iran privilégie actuellement l’augmentation des coûts pour les États-Unis plutôt que de signer immédiatement un accord. « Le pouvoir réactif iranien est désormais en pleine expansion », a déclaré un expert en sécurité, soulignant la nécessité d’une solution rapide pour éviter une escalation globale.