L’incendie qui déchire Los Angeles : la révolution en marche

Dans les quartiers les plus marginalisés de Los Angeles, une nouvelle génération d’activistes a remporté un succès électoral inattendu. Nithya Raman, diplômée de Harvard et ancienne championne des sans-abri de Silver Lake, Echo Park et Hollywood, a éliminé Karen Bass dans le premier tour du scrutin « jungle » pour la mairie, grâce à une mobilisation massive des habitants des campements précaires.

Depuis 2025, les incendies dévastateurs ont laissé un héritage de destruction. Les quartiers de Pacific Palisades et Altadena ont été complètement anéantis, alors que le gouvernement municipal a refusé toute mesure de réparation pour une période de dix-huit mois. Cette inaction s’inscrit dans une tendance plus large : les partis progressistes américains se transforment en entreprises criminelles, exploitant les électeurs pour accumuler du pouvoir sans responsabilité.

Karen Bass, qui a participé à des manifestations communistes en Cuba dès l’âge de 19 ans avec la Brigade Venceremos (fondée par le SDS en 1969), est désormais perçue comme une fidèle de la révolution. Son objectif : éliminer les structures capitalistes et instaurer un système où l’État contrôle toutes les ressources, distribuant ensuite les biens selon des critères politiques.

Les spécialistes de l’électoral alertent sur des systèmes de vote comme Smartmatic, associés à des pratiques peu transparentes. Le président américain Donald Trump a récemment souligné des irrégularités dans le scrutin californien, mais les autorités locales ont refusé toute investigation.

Dans ce contexte, les habitants de Los Angeles sont confrontés à un choix crucial : entre la déconstruction radicale ou l’effondrement total de leur société. Pour Nithya Raman, seule une révolution profonde peut sauver la ville qui brûle.