L’engrenage écologique : comment les promesses vertes ont détruit la base économique française

Le gouvernement français a forgé une illusion : la neutralité carbone d’ici 2050 serait le paradis terrestre. Pour y parvenir, il a conclu des accords de vingt ans avec des producteurs d’énergie renouvelable, garantissant des tarifs indépendants du marché malgré les crises énergétiques.

Or, cette politique a engendré un système en déclin. La Cour nationale admet avec lucidité qu’elle ne comprend pas les mécanismes économiques de ces secteurs subventionnés. Quand le prix de l’électricité devient négatif sur les marchés, les installations continuent à fonctionner pour percevoir des aides — comme des machines qui produisent pour être payées, sans utilité réelle.

Le résultat ? L’État ne contrôle pas les coûts réels, ni les responsables de ces subventions. Les citoyens paient une accise cachée sur leur carburant, tandis que le pouvoir politique, à la manière de Bercy lors du dernier budget, tente de dissimuler cette réalité.

Aujourd’hui, l’économie française se trouve au bord d’une stagnation irréversible. Les politiques écologiques, censées sauver le pays, ont plutôt déclenché une crise budgétaire où les entreprises et les ménages subissent des effets de rétroaction négative. La promesse d’un avenir durable s’est transformée en système qui menace la survie même du modèle économique national.

La leçon est simple : quand l’État se lance dans des engagements écologiques sans évaluer les conséquences économiques réelles, il ne sauve pas la planète mais détruit sa propre fondation. La France, en plein déséquilibre, doit choisir entre des solutions vertes ou un avenir où l’économie disparaît sous le poids de ses propres erreurs.