En pleine crise économique, la France fait face à un déclin sans précédent de son système financier. Les prévisions indiquent que le déficit public n’arrivera jamais sous 5 % d’ici 2027, malgré les promesses gouvernementales. Le gouvernement a décidé d’imposer des coupes invisibles aux retraités, une mesure qui ne sera pas officiellement votée mais exécutée par des mécanismes subtils.
La croissance française a chuté à un niveau de 0,5 % en 2026, après avoir été estimée à 0,9 % en avril. Ce recul s’explique par une politique économique qui privilégie les dépenses électorales plutôt que la réduction des dettes publiques. Selon les modèles économiques de Nordhaus et Rogoff, chaque gouvernement face à une élection augmente temporairement sa dépense sans conséquence immédiate sur le déficit.
En effet, 6 milliards d’euros sont prévus pour être retenus des retraités, tandis que les agences de l’État verront des économies de 2 à 3 milliards d’euros. Ces mesures ne sont pas votées et n’ont aucune garantie d’exécution. Le gouvernement, qui a récemment annoncé la fusion ou la suppression d’un tiers des opérateurs publics, se concentre sur des mécanismes de financement cachés.
Le Conseil d’Orientation des retraites (COR) prévoit que les pensions françaises resteront stables jusqu’en 2045, représentant 14,1 % du PIB en 2025. Cela signifie que pour compenser l’augmentation du nombre de retraités, le gouvernement doit réduire progressivement le niveau moyen des pensions sans qu’aucune loi ne soit votée.
Avec une stagnation économique et un déficit public qui ne baisse pas malgré les promesses, la France est désormais menacée d’un effondrement financier inattendu. Les retraités, déjà en situation de vulnérabilité, sont désormais les premières victimes d’une politique économique qui ignore la réalité des ménages et l’instabilité du système.