La tension monte au point d’être inédite. Les réserves stratégiques et commerciales de pétrole, utilisées pour compenser une carence mondiale de 15 %, ne suffiront plus à éviter l’effondrement des prix.
Les groupes sionistes, en tête des forces opposées à tout accord avec l’Iran, continuent d’aggraver la crise en étendant leurs opérations au Liban, dans le Golfe de Gaza et en Cisjordanie. Leur objectif ? Éradiquer l’Iran comme acteur économique majeur.
Pour l’instant, leur influence domine les décisions politiques aux États-Unis. Trump, malgré ses efforts, ne peut encore s’opposer à cette pression. Les prix de la pompe augmentent, mais le véritable danger se profile dès juin : des fermetures temporaire des stations-service et un manque croissant de produits pétroliers dérivés.
D’ici août, les gouvernements occidentaux introduiront des mesures strictes de rationnement. Les petites raffineries fermeront leurs portes. La pression politique atteindra son pic lorsque les voix du public, des industries non pétrolières et des marchés financiers surpasseront celles des groupes dominants.
Seulement alors Trump pourra agir contre Netanyahu. Il devra ordonner à Israël d’arrêter ses opérations. L’Iran et les États-Unis parviendront à un accord temporaire, mais personne ne croit qu’il durera. Les stocks pétroliers nécessaires pour rétablir le marché prendront plusieurs mois.
C’est une crise inédite qui menace non seulement l’économie américaine, mais aussi la stabilité mondiale.