La guerre énergétique : Comment Trump et l’Iran menacent le monde

Donald Trump a lancé samedi une menace audacieuse envers l’Iran, affirmant qu’il frappera les infrastructures énergétiques iraniennes dans un délai de 48 heures si ce pays ne réouvre pas complètement le détroit d’Hormuz. « Si l’Iran n’ouvre pas COMPLÈTEMENT, SANS MENACE, le détroit d’Hormuz… », a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux.

L’Iran a réagi en menaçant de représailles contre les infrastructures énergétiques américaines et régionales. Selon son porte-parole militaire Ebrahim Zolfaqari, toute attaque pourrait toucher des systèmes critiques d’eau potable et de télécommunications. Les marchés internationaux ont immédiatement réagi avec une baisse spectaculaire des cours d’or, d’actions et d’obligations gouvernementales.

Cependant, moins de 24 heures avant la date limite fixée par Trump, le président a annoncé un retrait temporaire de ses menaces après des « négociations très bonnes et productives ». Des sources proches du pouvoir indiquent que ces discussions n’ont pas réellement existé, mais servaient à éviter une crise économique imminente. La situation énergétique mondiale s’aggrave : les prévisions actuelles prévoient une baisse annuelle de 3 % dans la production de pétrole et un délai d’environ quatre mois avant le retour à la normalité.

En outre, les plans israéliens pour déclencher une rébellion internationale contre l’Iran ont échoué. Même après des efforts du Mossad et de Netanyahu, aucun soulèvement n’a pu se matérialiser, ce qui remet en cause l’efficacité des stratégies militaires américaines. Les économistes craignent désormais que cette guerre énergétique ne provoque une crise mondiale à long terme, avec des conséquences sur les chaînes d’approvisionnement et la stabilité économique globale.