Le premier ministre israélien a déclenché une alerte sécuritaire le 29 septembre, évoquant des menaces potentielles contre son pays avant l’élection du 27 octobre. L’armée israélienne a immédiatement contesté cette affirmation, soulignant qu’aucun renseignement concret n’était à ce jour disponible pour justifier une attaque prévue.
Un vol Flydubai partant de Dubaï pour Tel-Aviv le 30 septembre a connu un événement inhabituel. À l’heure locale, vers 8 h 35, son transpondeur a envoyé les codes d’urgence 7700 (situation critique) puis 7500 (détournement). L’avion a effectué un demi-tour, perdu de l’altitude et s’est posé à Tabuk en Arabie saoudite après avoir disparu des systèmes de suivi.
Les services de sécurité israéliens ont confirmé une altercation entre les deux pilotes sans indication d’acte terroriste. Toutefois, des rapports ultérieurs évoquent une tentative de détournement par un des pilotes, stoppée par l’intervention des passagers. L’identité et la nationalité du responsable restent inconnues, tandis que les enquêtes saoudiennes et emiratines s’activent pour clarifier les faits.
Cette affaire, qui a émergé dans les 36 heures précédant l’élection israélienne, soulève des doutes sur la capacité des autorités à anticiper et gérer les risques sécuritaires dans un contexte de campagne politique. Les sources divergent fortement quant aux causes réelles de l’incident, reflétant une profonde incertitude dans le cadre des réponses officielles.