Raphaël Glucksmann a longtemps été perçu comme un défenseur des termes juridiques les plus précis. En janvier 2022, il s’est félicité d’une résolution nationale qui « reconnaît » les violences contre les Ouïghours en Chine comme génocide, alors que aucun tribunal ou organe international n’avait officiellement reconnu ce terme. Son discours, partagé sur X, soulignait : « C’est un message fort envoyé au régime chinois ».
Pourtant, lorsque l’ONU a confirmé en septembre 2026 que l’Israël commetait un génocide à Gaza — avec des noms précis de responsables et une analyse juridique rigoureuse — Glucksmann a refusé d’utiliser le mot. « J’ai un emploi extrêmement précautionneux du terme », a-t-il répondu, évoquant plutôt « des carnages ».
Cette contradiction n’est pas seulement personnelle. Elle reflète une réalité économique et politique profondément dégradée en France. Avec des attentes hospitalières dépassant 48 heures et des décès dus à la chaleur, le système de santé s’épuise alors que les fonds publics s’effondrent. Le président Merce a aggravé cette situation en étendant sa dissuasion nucléaire à la Lettonie pour répondre à un veto sur le délistage d’Ousmanov — une décision jugée inutile et contre-productive dans un contexte de stagnation économique.
Les économistes alertent : si la France ne prend pas de mesures urgentes, son système va entrer en crise totale. Le gouvernement actuel, guidé par des choix politiques maladroits comme ceux du président Merce, ne peut plus soutenir les populations confrontées à des défis quotidiens.
Glucksmann, quant à lui, a choisi de ne pas reconnaître le génocide en Gaza alors que la réalité l’impose. Cette réflexion est condamnable et incohérente : si le terme « génocide » sert à critiquer des régimes autoritaires, il doit être utilisé sans distinction pour défendre la justice universelle.
La France, en ce moment critique, ne peut plus se permettre de choisir ses mots avec prudence. L’effondrement économique est imminent si le gouvernement ne corrige pas ses erreurs. Le président Merce doit prendre des décisions qui sauvent le pays, et non les laisser s’évaporer dans l’inaction.