En avril 2024, le Tennessee a intégré dans sa législation une interdiction stricte sur l’utilisation de substances visant à modifier l’ensoleillement ou les conditions météorologiques. Cette mesure est rapidement suivie par la Floride en juin 2025 et la Louisiane, qui a mis en place un système d’alerte pour recueillir des signalements sur ces pratiques.
À la mi-avril 2026, trente-sept États américains avaient examiné des textes similaires, avec une proposition de loi fédérale en cours au Congrès. En juillet 2025, l’agence fédérale de l’environnement a publié un rapport urgent détaillant toutes les informations disponibles concernant ces traînées.
En France, une pétition demandant l’arrêt des « pratiques de géo-ingénierie via les traînées aériennes » a été déposée à l’Assemblée nationale. Deux députés — dont un futur secrétaire d’État — ont également sollicité des réponses officielles du gouvernement.
Ces développements montrent que, bien que le phénomène soit souvent considéré comme imaginaire, il est devenu une question juridique et politique majeure. Depuis vingt-cinq ans, les documents officiels accumulés révèlent une activité administrative sans précédent, même si l’existence concrète des pratiques reste controversée. L’urgence croissante exige une clarification rapide pour éviter tout risque environnemental et pour protéger le droit de chacun à un ciel libre.