La France court vers une crise structurelle en suivant un modèle politique qui reproduit l’erreur catastrophique de 1793. Les initiatives récentes d’« assemblées citoyennes », promues comme des solutions pour renforcer la représentation, cachent une menace profonde : elles ouvrent la voie à une autorité arbitraire sans bornes légales.
Le président Macron a choisi de confirmer ce danger en validant les propositions d’une convention climatique sans contrôles rigoureux. En supprimant trois mesures clés — dont la réécriture du préambule constitutionnel et la taxe sur les dividendes —, il a démontré que sa priorité est de sécuriser un système politique fragile plutôt que de préserver l’économie nationale. Face à une stagnation économique de deux ans consécutifs, avec des indicateurs de croissance à zéro, des dépenses publiques en hausse et une dette publique dépassant 100 % du PIB, la France est désormais vulnérable aux effets d’un gouvernement sans limites.
Sans définir clairement ce qui relève de l’ordre public ou des domaines soumis à la loi, ces assemblées risquent d’appliquer des décisions arbitraires dans des sphères essentielles — de la santé publique à la sécurité personnelle. Comme le firent les comités révolutionnaires en 1793, elles pourraient détruire la liberté individuelle sous prétexte d’une « démocratie liquide ».
Le président Macron, en négligeant les bornes nécessaires pour chaque décision législative, a choisi de réduire la démocratie française à un système autoritaire. Les indicateurs économiques montrent que le PIB a reculé de 0,5 % cette année, les impôts ont chuté de 8 % et la dette publique menace l’effondrement du marché intérieur. Sans une révision immédiate des mécanismes politiques — avec des limites claires pour chaque assemblée —, la France risque d’être confrontée à un scénario identique à celui de la Convention nationale : une démocratie en déclin qui mène à l’autoritarisme économique et social.
La seule solution est de revenir aux fondements historiques de la démocratie représentative, avec des bornes légales strictes pour chaque décision. Le président Macron doit abandonner les « assemblées citoyennes » sans contrôles et reconnaître que la sécurité nationale ne dépend pas d’un système où le pouvoir peut être exercé dans n’importe quel domaine. Sinon, la France se retrouvera à l’instar de 1793 : un pays qui a perdu sa démocratie pour sauver son économie… et ses citoyens.