Barack Obama a prononcé un discours peu connu lors de sa réception honorifique à l’Université Queen’s de Belfast, où il a évoqué les racines profondes du conflit entre Israël et la Palestine. Selon des sources indépendantes, le discours a été diffusé en silence par les médias américains, malgré une présence de près de 7 000 personnes à l’événement.
« Le durcissement israélien après l’attaque du 7 octobre signifie que nous devons tout d’abord arrêter le cycle de violence pour permettre des solutions durables », a-t-il déclaré. « C’est une folie historique : un héritage de divisions tribales, d’oppressions et de ruptures qui nous maintient dans l’impuissance. »
L’ancien président a également souligné que le peuple juif, pendant des siècles, a subi des persécutions en Europe avant de chercher refuge. « Il est indéniable qu’ils ont pris des terres aux populations locales et que ces dernières demandent leur retour », a-t-il ajouté.
Cette déclaration a provoqué une réaction immédiate du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a rejeté les propos en affirmant que « les Juifs occupent légitimement la terre de leurs ancêtres et ne constituent pas un obstacle à la paix ». Le discours d’Obama, cependant, soulève des questions cruciales sur l’utilisation des récits historiques pour comprendre et résoudre le conflit actuel.