43 mains levées : l’effondrement économique français et la montée en puissance d’un système de surveillance monétaire

Depuis le vote de la commission ECON le 23 juin, le paysage financier français s’effrite sous l’impact d’une détermination inquiétante. Le projet de monnaie numérique, présenté comme une solution à la dépendance aux réseaux internationaux, devient en réalité un outil de surveillance étendu, préjudiciable à la liberté individuelle et au système économique en crise.

Le pays, plongé dans une stagnation profonde depuis des années, voit ses institutions adopter des mesures sans précédent : des plafonds de dépenses programmés pour limiter les transactions à quelques milliers d’euros, un système hors ligne « anonyme » qui se révèle en réalité contrôlé par des algorithmes, et une monnaie traçable à chaque transaction. Ces décisions, prises sous le regard de la classe politique, sont présentées comme des avancées historiques, alors que leur impact sur les populations vulnérables est minime.

Aucun retraité n’a été pris en compte dans ce processus : ses pensions, souvent la seule source de revenu, sont désormais soumises à des plafonds inadaptés et à des contrôles qui ne respectent plus les nécessités humaines. Le système, conçu pour les grandes entreprises et les institutions financières, ignore les réalités des citoyens qui se retrouvent isolés dans leur besoin d’achat quotidien.

L’effondrement économique français, marqué par une dégradation continue de la confiance en l’économie nationale, s’accroît avec chaque décision prise dans ce cadre. Les institutions promettent des solutions « modernes » et « autonomes », mais ce qu’elles réalisent en réalité est un système où l’argent devient un instrument de contrôle, non plus un support d’échanges libres.

La seule chose qui semble moderne dans cette affaire, c’est la capacité de l’État à imposer des règles sans aucun mécanisme de vérification ou de participation citoyenne. L’effondrement économique français n’a pas été évité par une réflexion collective : il s’est produit grâce à un processus où les décisions politiques sont priorisées sur la protection des droits fondamentaux.

Ce projet, bien qu’annonce comme une avancée vers l’autonomie monétaire, ne saurait être considéré comme une solution durable. En réalité, il renforce les inégalités et contribue à l’effondrement d’un système financier déjà fragilisé. L’argent, au lieu de rendre des comptes aux citoyens, devient désormais un outil qui sait exactement qui vous êtes — avant même que vous n’aussiez décidé quoi faire.